Récits de randos

     

Rando de l’ASRE

 

 

28 et 29 juillet 2007

 
     

 

   
 

Départ en milieu de matinée pour deux jours de découverte des montagnes neuchâteloises. La randonnée de l’ASRE a commencé dans la bonne humeur le 28 juillet 2007. Nous étions quatre : Annick Richard et Kiwi, Michel Cruchon et Kodiac, Olivier Dubuis et Lukas et moi avec Apollon. Deux blaireaux, deux dindes et quatre chevaux, comme dirait Michel en caractérisant les participants de cette splendide randonnée !

           
 

C’est dans une forêt de feuillus que la randonnée a débutée, dans le calme des hauteurs du district de Boudry, nous menant jusqu’aux Gorges de l’Areuse. Nous avons pris le repas de midi au restaurant de la Truite à Bros-Dessous, les chevaux sagement attachés à une ligne d’attache mise à disposition par l’établissement. Après une longue, mais sympathique pause, nous avons repris la route en direction du Val de Travers. Accueillis par un petit vent en sortant des Gorges, Olivier a bien failli être décoiffé ! Nous avons suivi la rivière toute l’après-midi jusqu’au Gite Tomahawk à Travers.

           
 

Une fois les chevaux installés, nous avons pris l’apéro au bord du feu. Un bon verre d’absinthe (seulement un ?) a donné le ton à la soirée. L’incontournable dégustation de l’alcool du Val de Travers nous a rendu tous un peu « guilleret ». C’est à ce moment que Michel nous a conté la légende des blaireaux et des dindes ! On a bien compris pourquoi cet alcool a été interdit durant toutes ces années… et pourtant on a tellement ris !

Après un bon repas sur le grill, très gentiment amené par ma maman en même temps que nos affaires pour la nuit, nous avons assisté à une démonstration des techniques du feu animée par les maîtres des lieux. Deux indiens, vêtus de leurs plus beaux costumes ont allumé le feu dans notre tipi, sans allumette, ni briquet ! Etincelle chaud, étincelle froid, à chacun de trouver les bonnes pierres pour démarrer le feu. La technique avec le bâtonnet de bois nous a semblé plus adaptée aux randonneurs, btoujours est-il qu’il faut savoir dans quel bois il faut faire le trou !

 

Passez donc au Gite Tomahawk et on vous expliquera l’art et la manière dont les Sioux utilisaient les ressources naturelles pour vivre. Ceci peut servir en randonnée !

           
 

Au petit matin… la tête un peu dans le brouillard, nous avons empaquetés nos affaires. Ce fut très agréable de s’endormir au crépitement du feu (et aux doux ronflements des blaireaux !), le réveil est toujours plus difficile… Après un copieux petit déjeuner, nous n’avons pas manqué de nous faire photographier devant notre logis d’un soir.

Dans la matinée, la visite des mines d’asphaltes de Travers, transformées en mines de la Moria dans les esprits de certains (!), nous ont permis de partir à la découverte du sous-sol des montagnes neuchâteloises. La visite fut des plus intéressantes, mais toutefois un peu déçu de n’y avoir trouvé ni Gobelins, ni Balrogs dans ce dédale de souterrains !

       
   
           
 

Par dessus cette fois, nous avons passé par la montagne pour rejoindre le Creux du Van, particularités naturelle du canton de Neuchâtel. Arrivés dans les pâturages, une pause repas s’imposait au soleil. Nous n’étions pas trop sûrs de notre localisation… mais ceci ne nous a pas empêchés de rires des clowneries de Kiwi !

 

         
 

Près du restaurant d’alpage de la Baronne nous avons pu rejoindre le bord du Creux du Van. Une petite halte pour admirer la vue et déjà nous pensions à la belle meringue chantilly qui nous attendait. Accueillis par un âne plutôt expressif (!), nous nous sommes offert une petite pause terrasse avant d’entamer la descente en direction du lac de Neuchâtel.

Droit en bas le sentier, nos genoux ont un peu souffert pour rejoindre les vans et l’écurie d’Apollon en fin d’après-midi. Chacun est repartis dans son coin de pays, avec, je l’espère, des belles images en tête...

 

   
 

 

 


Ecrit par Laurence Schaffner

Photos d’Olivier et d’Annick