Wanderrittbericht

 

 

Ausritt des SVWR : "Par delà le milieu du monde"

29. und 30. August 2009

 
 

Wir sind schon am übersetzen !

Tout a commencé par une bien étrange missive… « Rendez-vous sur le parking jaune du milieu du monde ». Voilà un bien psychédélique rendez-vous pour une rando de l’ASRE. Notre Lau nationale aurait-elle fumé la moquette ?


Bast ! Isa et moi sautons dans la Land Rover, chargée, attelée et en avant pour le mystère.

       
 

Arrivé sur place à Pompaples, nous avons la joie de retrouver Laeticia et Oh… surprise Olivier ! Ainsi que Chris, l’intendante, Catherine, Lau et Christelle, bien jeune personne à qui va mon admiration pour avoir supporté de tant vétustes randonneurs.

       
 

Tout de suite Lau prend les commandes, sellés, bridés (à part Olivier qui avait oublié la sienne ! Comme quoi, ce n’est pas toujours les bonnes f… qui oublient tout !) nous prenons la direction les gorges de St-Loup, via des forêts garnies d’arbres et de feuilles, superbes.

       
 

Enfin, nous arrivons en vue du canal d’Entreroches dans la plaine de l'Orbe où nous laissâmes nos montures s’exprimer sur un joli galop. Mon fidèle destrier s’est même laissé aller à jouer aux quilles avec ses (très) petits camarades. Ce qui m’a valu quelques petites remarques tout à fait injustifiées.

       
 

Au Mormont, Allégresse ! L’apéro ! bien entendu nous dûmes boire à la bouteille, les verres ayant été oubliés. (Comme quoi, c’est quand même les bonnes f… qui oublient tout !)

       
 

Arrivé à La Sarraz, nous prîmes notre repue de midi dans la cour du Château et avec le gâteau de Catherine, Royal ! Puis, visite du Musée du cheval, beau patrimoine équestre, belles voitures hippomobiles et même un cheval "presque vrai" vêtu de l'équipement de randonnée... Une occasion de refaire le monde sur l'harnachement. Devant un tel Dies irae, nous prîmes la fuite.

 

 

 
   
 

Cette passionnante visite faite, nous prîmes la route de Moiry, où devant la force brutale du stand de tir en pleine action, nous nous sommes déroutés sur Cuarnens. De là, et avec le crépuscule, nous arrivâmes, la fesse lasse mais le cœur content, à Mauraz.

   
 

Chevaux au parc et verre à la main, l’accueil de Véronique et Pierre-André fut comme d’habitude « Kolossal ». Le souper sous la yourte (aux fraises), excellent, tout comme le vin. De sorte que, rapidement est venu le moment magique où la ballade devient épopée et la rando odyssée. Chacun et chacune contant ces exploits de randonneuse et randonneur. Avec le geste, Olivier failli crever quelques yeux avec le tuyau de sa pipe !

       
 

       
 

La nuit, notre sommeil a été bercé par les mânes de Gengis Khan et nous rêvions de vastes steppes et de chevauchées sauvages.

       
 

Au réveil, Véronique nous servit un petit déjeuner qui tenait plutôt du terrorisme gastronomique, pains, croissants, petits pains, confiture, miel et puis et puis et puis… Gargantuesque !

       
 

Plus tard, la même Véronique nous fit l’honneur de nous accompagner en direction de l’Isle, puis sur les vallées des bioles où nous attendait Fabien, frère de Lau, anachorète, vivant tel un Saint François, dans la forêt, sans électricité et avec l’eau de la rivière et du toit ( quand il pleut…). Un exemple qui fait réfléchir. Comme quoi, on peut quand on veut.

       
 

       
 

Notre périple se poursuit par de belles forêts à l’âme celtique où l’on boirait bien un verre d’hydromel en compagnie de Merlin et d’Arthur. Pour un peu, nos chevaux se seraient mis à parler…

       
 

Quelque part nous attendait Chris, avec le diner et le feu qui crépitait… Nous la trouvâmes auprès de la cabane de la Chauchevieille (qui était absente). Nous nous régalâmes de brochettes au feu de bois et d’un fort bon vin dont Laeti avait garni ses sacoches. Le ventre plein et l’esprit dans les vignes de Noé, nous reprîmes le chemin du retour, via Envy et Croy.

       
 

De là, retour au parking jaune du milieu du monde… où nous attendaient nos véhicules sagement parqués dans cet ésotérique endroit.

       
 

Les séparations furent comme de coutume, déchirantes, pleures, embrassades et cris lugubres.

   
 
       

 

Mais toujours rassurés que l’année prochaine il y aura une autre rando de l’ASRE.

 

 

 

 

Michel (alias Aymon CUSSET-DUPOULAY)

 

 

 

Pour la petite histoire : Pompaples est le milieu du monde car la commune se trouve sur une ligne de partage des eaux. D'un coté les eaux coulent en direction du lac Léman, donc du Rhône et de l'autre, les eaux coulent en direction du lac de Neuchâtel, donc du Rhin. Cette petite explication est bien sûr arrivée aux oreilles de Michel lors de la rando, mais, et ceux qui le connaisse bien le confirmeront, Michel a toujours préféré le côté ésotérique des endroits rencontrés en randonnée...